"Des études menées par la Commission ont montré que seul 5% des électeurs comprennent ce en quoi consiste le Traité de Lisbonne.
62% ont répondu qu'ils ne le comprenaient pas du tout. 18% ont dit qu'ils ne le comprenaient pas particulièrement bien. 15% qu'ils le comprenaient dans une certaine mesure. "
traduit partiellement de cet article en anglais
Ce n'est certainement pas la campagne de communication de l'UE qui va élever le niveau.
Avant de cliquer, âmes sensibles s'abstenir:
" Elargissez vos chances, votez oui à Lisbonne. "
"Augmentez vos perspectives votez oui à Lisbonne "
A la hauteur de sa considération de la démocratie, sans doute.
De quoi piéger les irlandais, le 12 juin 2008? Pas sûr.
Selon le dernier sondage mensuel mené par le journal 'Sunday Business Post', le soutien en faveur du Traité de Lisbonne est à la baisse en Irlande, passant de 43 % en février parmi les personnes amenées à voter lors du prochain référendum (prévu le 12 juin) à 35 % aujourd'hui. Tom McGurk regrette la complexité du traité. "Et nous voilà repartis: le déjà vu européen. Une fois encore, nous faisons face à une décision politique monumentale qui définira notre démocratie pour les générations à venir. (...) Une fois encore, on nous demande de faire confiance à ceux qui apparemment savent mieux que nous : les classes politiques et 'l'eurocratie'. Entre-temps, alors que la polémique enfle, surtout ne laisser personne mentionner la Constitution européenne (...). Le Traité de Lisbonne représente le consensus final confus de plus de 20 pays qui recherchent simultanément à faire deux choses opposées : créer une nouvelle structure gouvernementale pour l'Europe tout en préservant leur arrières. (...) Pas étonnant que le bouillon soit de mauvais goût, quand on voit le nombre de cuisiniers qui y mettent leur grain de sel !" The Sunday Business Post (Irlande)