Ainsi, il ne fallait compter, comme seule représentation politique côté opposition, si l'on ose dire, que sur la présence rosée de Vincent Peillon face à Valérie Pécresse*, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Jacques Myard, Député UMP des Yvelines, Membre de la commission des Affaires Etrangères, Christophe Barbier, Directeur de la rédaction de L’Express, Brice Teinturier, Directeur général adjoint de TNS-Sofres, et bien sûr Yves Calvi, outre la présence de Claude Askolovitch, Grand reporter au Nouvel Observateur.
...Un peu après minuit, le débat s'attardant sur le leurre qui tend à laisser croire que l'éducation des enfants et adolescents de notre pays se déciderait principalement sur la question d'un service minimum les jours de grève, j'ai laissé avec peu de regret ce simulacre de débat et de pluralité, avec l'idée qu'il vaudrait mieux que les membres de l'opposition à qui il resterait un peu de fierté refusent de cautionner de telles mascarades. Que les seuls Umpistes et patrons de presse viennent donc assurer les promotions et après-ventes de leur action politique, ça aurait le mérite d'être clair.
Et j'ai trouvé une nouvelle fois à ma redevance un goût de rance.
*Valérie Pécresse dont une interview dans le Monde vient de susciter un tollé au CNRS qui appelle à un rassemblement demain devant son siège: