Tandis que l'Espagne et le Portugal combattent leurs feux, les plagistes en France fuient leurs méduses, et les anglais déjouent des complots d'attentats meurtriers et figent un instant leur aéraoport d'Heathrow, la plus grande plaque tournante mondiale, l'armée israélienne continue à faire la pluie et le sale temps sur le Liban où l'aide humanitaire a d'immenses difficultés pour accomplir sa mission déjà rendue très difficile par la destruction des infrastructures et qui tourne au cauchemar du fait des frappes israéliennes qui visent les moindres mouvements de population.
Aujourd'hui, du "plus personne ne reste" :
http://blog.france2.fr/Liban/index.php/2006/08
Flash: 10 août - 15hjeudi 10 août 2006 à 15:51
"Des tracts israéliens ont été lancés au dessus de Beyrouth et ses alentours. Il est question d'une "douloureuse et forte" réplique aux attaques du Hezbollah. Par ailleurs, le texte menaçant demande aux habitants des quartiers de Hay al Selloum, Bourj al Barajneh et de Chiyah de quitter immédiatement la zone.
Au sud du pays, les combats font toujours rage entre les soldats israéliens et les combattants du Hezbollah."
MS.D
....à "plus personne ne sort":
"Flash: 10 août - 10h30jeudi 10 août 2006 à 09:51
Des avions isréliens larguent des tracts au Nord du Liban.
Alors que Tsahal poursuit ses opérations terrestres au Sud-Liban, des jets israéliens viennent de larguer des tracts au Nord du pays. Le texte écrit en arabe interdit à tout véhicule de transport, notament les camionettes de circuler après 20h ce soir. Suspectés de transporter des armes au Hezbollah en provenance de Syrie, ces véhicules seront suceptibles d'être bombardés."
MS.D
"Le cauchemar de l’acheminement de l’aide humanitaire au Liban" l'article de l'Orient le Jour, journal libanais, nous dit que :
"L’interdiction de circuler dans le sud du Liban, décrétée par Israël lundi soir, complique encore l’acheminement de l’aide internationale, qui déjà relevait du cauchemar logistique dans un pays noyé depuis un mois sous les bombardements, et dont le réseau routier a été détruit. Depuis la destruction par l’aviation israélienne du pont de Qassimiyé enjambant le Litani, les ONG s’efforçaient d’atteindre les régions isolées du Sud, en jouant à cache-cache avec les tirs d’artillerie et les raids aériens israéliens. Mais depuis qu’Israël a averti la population que son aviation bombarderait « tout véhicule circulant au sud du fleuve Litani », les agences de l’ONU ont annoncé mardi qu’elles suspendaient, pour raisons de sécurité, leur distribution d’aides au Liban-Sud.
Aujourd’hui, l’ensemble des organisations non gouvernementales ainsi que les agences de l’ONU s’alarment du sort des populations du Liban-Sud, piégées par les combats dans la zone frontalière avec Israël, mais aussi des énormes difficultés à circuler dans l’ensemble du pays en raison des destructions des routes et des ponts, et de la menace permanente des bombardements.
En visite depuis mardi à Tyr, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Jakob Kellenberger, a plaidé pour que l’aide humanitaire parvienne d’urgence aux habitants de cette région, estimant à 100 000 le nombre de civils en situation précaire dans la région. Il s’est même rendu hier en Israël à travers le poste-frontière libanais de Naqoura à bord de deux voitures frappées du sigle du CICR.
L’organisation britannique Oxfam a qualifié hier « d’épouvantable » la situation humanitaire au Liban, expliquant qu’il est extrêmement difficile de faire parvenir l’aide là où il y en a le plus besoin, c’est-à-dire dans le Sud. Selon Ian Bray, porte-parole de l’agence, « il y a des attaques sur le moindre mouvement. On nous informe que les chauffeurs de camions refusent de travailler parce qu’ils ont peur d’être les cibles des missiles israéliens ». En outre, a-t-il ajouté, « le bombardement des routes et des infrastructures entrave tous les efforts, même quand nous réglons le problème de la sécurité ». suite de l'article
http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx?page=article&id=319554