"(...)Cependant, cet acte montre une chose essentielle : lorsqu’il y a une volonté politique, souvent voire toujours née de mobilisations sociales importantes, il est possible de désacraliser le caractère non négociable du remboursement de la dette publique et de prendre des mesures concrètes qui vont à l’encontre des intérêts des créanciers. Les mouvements sociaux, du Sud et du Nord, devraient donc se servir de cet exemple et pousser leurs gouvernements à arrêter de rembourser en invoquant les arguments juridiques de l’ « état de nécessité » et de « force majeure » : les peuples ne sont pas responsables de la crise capitaliste actuelle et, vu la conjoncture, rembourser signifie concrètement la dégradation générale des conditions de vie pour les peuples du Nord et la mort, au sens premier du terme, pour des millions de gens dans le Sud. Quand Geir Haarde, le Premier Ministre, déclare qu’« il y a beaucoup d’arguments légaux qui justifient de ne pas payer » |2|, il a tout à fait raison. Ne l’oublions pas, comme le stipule l’article 2 de la Déclaration sur le droit au Développement de 1986, Les États ont « le droit et le devoir de formuler des politiques de développement national appropriées ayant pour but l’amélioration constante du bien-être de l’ensemble de la population ». Poser un moratoire immédiat sur le remboursement et lancer un réel processus d’audit, transparent et démocratique, afin d’avancer vers la répudiation de cette dette odieuse, illégitime et qui asservit les peuples, est plus que jamais à l’ordre du jour, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. « One solution,, repudiation ! » " extrait de "Islande : « Si la dette ne peut pas être payée, elle ne le sera pas ! » 28 septembre par Olivier Bonfond L'article complet
A l'impossible, qui est tenu?
Pas l'Islande, et ce serait, selon lauteur de cet article paru sur LE SITE Du CADTM, qu'un début qui devrait pousser les peuples à mener un combat contre leur asservissement à une dette privée que les états ont décidé de nationaliser et de socialiser: Qui a dit que la dette est sacrée?
"(...)Cependant, cet acte montre une chose essentielle : lorsqu’il y a une volonté politique, souvent voire toujours née de mobilisations sociales importantes, il est possible de désacraliser le caractère non négociable du remboursement de la dette publique et de prendre des mesures concrètes qui vont à l’encontre des intérêts des créanciers. Les mouvements sociaux, du Sud et du Nord, devraient donc se servir de cet exemple et pousser leurs gouvernements à arrêter de rembourser en invoquant les arguments juridiques de l’ « état de nécessité » et de « force majeure » : les peuples ne sont pas responsables de la crise capitaliste actuelle et, vu la conjoncture, rembourser signifie concrètement la dégradation générale des conditions de vie pour les peuples du Nord et la mort, au sens premier du terme, pour des millions de gens dans le Sud. Quand Geir Haarde, le Premier Ministre, déclare qu’« il y a beaucoup d’arguments légaux qui justifient de ne pas payer » |2|, il a tout à fait raison. Ne l’oublions pas, comme le stipule l’article 2 de la Déclaration sur le droit au Développement de 1986, Les États ont « le droit et le devoir de formuler des politiques de développement national appropriées ayant pour but l’amélioration constante du bien-être de l’ensemble de la population ». Poser un moratoire immédiat sur le remboursement et lancer un réel processus d’audit, transparent et démocratique, afin d’avancer vers la répudiation de cette dette odieuse, illégitime et qui asservit les peuples, est plus que jamais à l’ordre du jour, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. « One solution,, repudiation ! » " extrait de "Islande : « Si la dette ne peut pas être payée, elle ne le sera pas ! » 28 septembre par Olivier Bonfond L'article complet
"(...)Cependant, cet acte montre une chose essentielle : lorsqu’il y a une volonté politique, souvent voire toujours née de mobilisations sociales importantes, il est possible de désacraliser le caractère non négociable du remboursement de la dette publique et de prendre des mesures concrètes qui vont à l’encontre des intérêts des créanciers. Les mouvements sociaux, du Sud et du Nord, devraient donc se servir de cet exemple et pousser leurs gouvernements à arrêter de rembourser en invoquant les arguments juridiques de l’ « état de nécessité » et de « force majeure » : les peuples ne sont pas responsables de la crise capitaliste actuelle et, vu la conjoncture, rembourser signifie concrètement la dégradation générale des conditions de vie pour les peuples du Nord et la mort, au sens premier du terme, pour des millions de gens dans le Sud. Quand Geir Haarde, le Premier Ministre, déclare qu’« il y a beaucoup d’arguments légaux qui justifient de ne pas payer » |2|, il a tout à fait raison. Ne l’oublions pas, comme le stipule l’article 2 de la Déclaration sur le droit au Développement de 1986, Les États ont « le droit et le devoir de formuler des politiques de développement national appropriées ayant pour but l’amélioration constante du bien-être de l’ensemble de la population ». Poser un moratoire immédiat sur le remboursement et lancer un réel processus d’audit, transparent et démocratique, afin d’avancer vers la répudiation de cette dette odieuse, illégitime et qui asservit les peuples, est plus que jamais à l’ordre du jour, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. « One solution,, repudiation ! » " extrait de "Islande : « Si la dette ne peut pas être payée, elle ne le sera pas ! » 28 septembre par Olivier Bonfond L'article complet
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