Je range cela dans la catégorie "vigilance démocratique" mais , dans l'affaire concernée -celle de la loi dite "LOI SUR LA PREVENTION DE LA DELINQUANCE", il a s'agit en fait d'un article de loi votée qui vise à empêcher, à interdire et à punir sévèrement (jusqu'à 5 ans de prison et75000 euros d'amende) cette vigilance démocratique, civique, humaine que voudraient spontanément exercer des personnes habitant dans une société digne de ce nom et qui se trouveraient témoins de scène de violences “commises par un dépositaire de l’autorité publique (Š) dans l’exercice (Š) de ses fonctions" et qui s'aviseraient de filmer et de diffuser des images de ces violences alors qu'ils n'appartiendraient pas à la profession de journaliste!!!
A lire, si vous n'êtes pas déjà au courant le communiqué de Reporters Sans Frontières sur le sujet, pour mesurer à quel point le régime scélérat où nous sommes déjà en place prend le prétexte de la lutte contre le "Happy Slapping" pour laisser le plus de lattitude possible à tous les tenants de l'autorité publique d'abus de pouvoir et de dérives et bavures en tout genre.
http://www.odebi.org/new2/?p=228
"Reporters sans frontières rappelle que tous les internautes ont aujourd’hui la possibilité de participer à la création et à la diffusion de l’information. Ils sont parfois les “capteurs” d’un événement, grâce notamment aux téléphones portables capables d’enregistrer des images et des vidéos, et peuvent diffuser leurs propres contenus sur le Net. Ces “journalistes citoyens” ont notamment une fonction de surveillance de l’activité des pouvoirs publics partout dans le monde. En Egypte, par exemple, des blogueurs ont récemment révélé une série de scandales impliquant les services de sécurité et démontré, au moyen de vidéos tournées clandestinement dans des centres de détention, que la torture était encore régulièrement pratiquée dans ce pays. Dans le domaine des droits de l’homme, ce sont eux, et non des journalistes professionnels, qui ont été à l’origine des informations les plus fiables et les plus dérangeantes pour le gouvernement. Reporters sans frontières considère qu’il serait choquant que ce type d’activité, qui constitue un garde-fou important contre d’éventuelles dérives du pouvoir, soit criminalisé dans un pays démocratique. "
L'auteur de l'article "Dehors les Blog-gueux" dénonce cette maoeuvre de baillonnement bien mieux que moi sur le blog "Caveat Emptor"