Le temps de vie passée au travail ne compterait donc plus pour du temps de travail, ou la protection selon l'UE.
Certains en parlaient il y a trois ans déjà, avant le référendum: L’"opt out", une menace sur les salariés européens PAR ALAIN VIDALIES, DÉPUTÉ DES LANDES, DANS LE MONDE
Nous y sommes:
"Union européenne : travail sans limite
Un temps de travail hebdomadaire jusqu’à 65 heures et au-delà, c’est désormais la norme adoptée dans l’indifférence générale par les ministres européens de l’Emploi. Réunis à Luxembourg le lundi 9 juin, les ministres se sont accordés sur une révision, contestée par la Confédération européenne des syndicats, de la directive européenne sur l’aménagement du temps de travail.(...)
Le compromis européen définit aussi une nouvelle notion : « La période inactive du temps de garde », une période pendant laquelle le travailleur est de garde « mais n’est pas tenu par son employeur d’exercer effectivement son activité ou ses fonctions ». Cette période « inactive » du temps de garde « n’est pas considérée comme du temps de travail », mais elle peut être comptabilisée dans le temps de repos. A moins que la législation nationale, une convention collective ou un accord entre partenaires sociaux n’en dispose autrement.
"(...)« Le temps de travail hebdomadaire pourra être augmenté à 60 heures, voire 65 heures, et la notion de temps de travail inactif sera introduite », estime le syndicat."
Extraits de l'article de Thierry Brun sur le Blog des rédacteurs de Politis.
Par contre quand il s'agit de plafonner certains avantages, nos gouvernants sont saisis par le doute:
Mme Lagarde émet des doutes sur le "plafonnement global" des niches fiscales