Mais qu'attendent les ministres Borloo, Larcher, et Sarkozy, pour démissionner puisqu'ils sont en train de devenir le faire-valoir d'un homme qui pense que la France lui appartient? La solution qu'ils préconisaient n'est pas du goût de leur maître:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-734511,36-759525@51-725561,0.html "Cette solution, préconisée par M. Sarkozy et Jean-Louis Borloo, doit être présentée lundi 10 avril. "Il s'agit de donner un coup de chance majeur à ceux qui en ont le plus besoin, explique-t-on dans l'entourage du ministre de l'emploi. Un truc très cohésion sociale." Stupeur : M. de Villepin refuse cette initiative parce qu'elle signe la mort officielle du CPE et exige la suppression de toute référence à un délai. "Il cherche quoi ? On nous a confié une mission, on a fait des propositions, on a réussi à intéresser les syndicats, et lui, il refuse cette sortie de crise", s'insurge-t-on chez les négociateurs de l'UMP. "Quelle sortie de crise ? rétorque un député villepiniste, cette solution n'avait rien d'enthousiasmant. Tout ça pour nous sortir un relookage du contrat aidé !" Du coup, c'est une déclaration a minima que préparent ensemble le premier ministre et ses visiteurs." Extraits Je ne suis d'accord avec les uns ni avec les autres mais j'aimerais savoir jusqu'à quelle servilité aussi au sein du gouvernement les politiciens sont prêts à aller, eux qui aimeraient tant imposer à d'autres l'art de se soumettre sans pouvoir dire quoique ce soit au risque de le payer cher, à travers des mesures entre autres comme celle du CPE.