Entre la déclaration de guerre de Parisot
"Je me demande s'il ne faut pas accepter de mettre sur la table la question de la suppression de la durée légale du travail"
le massacre déjà en cours du code du Travail dans le silence général,
et Sarkozy qui se fiche de la France entière et parle d'elle comme s'il cherchait à la vendre aux Chinois, dans une formule assez incompréhensible au demeurant:
"Quittant une France tout juste sortie de deux semaines de conflit sur les régimes spéciaux, Nicolas Sarkozy a vanté ses réformes dans un sourire: "Je n'oserai pas dire que la France s'est éveillée, mais je peux vous assurer en tout cas qu'elle est bien réveillée! Parfois, il faut trouver le bon équilibre", s'est-il amusé, en allusion aux grèves. Et "on ne s'arrêtera pas, c'est que le début", a-t-il promis. "Je suis là, si le bon Dieu me prête vie, jusqu'en 2012"
Qui se lève?
Qui répond que c'est inacceptable?
Que se passe-t-il dans l'opposition?
Le P.S discute de la "Nation" sur les ponts d'Avignon!!!
"Nation" qui sera bientôt faite de quelques millions de zombies abrutis par une journée de travail qui n'en finira pas, devant une télé dont la propagande n'en finira pas de vanter les prouesses d'un président qui n'en finira pas de se féliciter d'avoir réaliser ses promesses.
Quoi? C'est déjà le cas? Ah bon.