C'est pas une journée "sans Sarko", cette journée du 30 novembre; c'est une journée "sans président" au lendemain du discours d'un non-président interrogé par des non-journalistes.
Un président de République Française n'a pas le droit de parler de "récompenser" les français qu'il jugerait, lui, méritants, aux dépens des autres, qu'il jugerait, lui, pas méritants, avec l'argent de tous, qui n'est pas à lui.
Les citoyens de la République Française ne sont pas les enfants, ni les employés, ni les chiens de Monsieur Sarkozy.
Ni, bien sûr, ses sujets.