Où l'on apprend non seulement que le Sénat dispose d'une cagnotte de plus d'un milliard d'euros accumulée des "excédents budgétaires" (ça doit être des ex-excédents?) mais aussi que sa "tête" actuelle, Gérard Larcher, refuse de voir la Cour des Comptes venir y mettre son nez, ce qui relève pourtant de sa mission.
A-t-il peur que l'expression "aller son train de sénateur" soit accrue d'un sens tout différent de celui qu'on lui connaît?
Y a-t-il des notions qui s'approchent de l'idée de "contrainte" là-haut, concernant les devoirs et les comptes à rendre?
Ou c'est juste un mot de vocabulaire réservé aux bouseux?